Les amis de Maurice Zundel connaissent l’attachement particulier de celui-ci à ce passage très célèbre de l’évangile   de Saint Jean concernant la Samaritaine .Ce n’est surement pas le fruit du hasard s’il avait choisi cette partie du texte johannique pour illustrer d’un exemple « Le poème de la sainte liturgie », son premier ouvrage qu’il signait Frère Benoit. Il nous a semblé pertinent dans un esprit de quête de «  résonnance » entre le thème de l’eucharistie et celui de la source d’eau vive développée dans ce passage évangélique de publier des extraits du commentaire d’un grand  Père de L’Eglise «   Jean Scot » sur cet épisode de la vie de Notre Seigneur Jésus Christ. On pourra aussi trouver des rapprochements intéressants entre la représentation de la Samaritaine comme âme humaine à la recherche de son salut et le thème récurrent chez Maurice Zundel de la désappropriation comme « voie » et cheminement vers notre vocation ultime ...que tous nous soyons Un dans le corps glorieux du christ ressuscité vainqueur de la mort et nouvel Adam.

Le texte ci-dessous est extrait   du « Commentaire sur l’évangile de Jean » dans sa traduction d’Edouard Jeauneau publié aux éditions du Cerf dans la très célèbre collection « Sources chrétiennes » .Nous nous proposons de revenir ultérieurement sur le commentaire de la suite de cet évangile, ainsi que sur un autre commentaire célèbre celui qui porte sur le prologue de ce même de Saint Jean

            

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II     [Jn 4, 5-6]

Jésus vint donc en une ville de Samarie, appelée Sichar. Près du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph. La Samarie, comme on l'a déjà dit, est l'image du peuple des Gentils vivant sous la loi naturelle. La ville de Samarie appelée Sichar symbolise l'ensemble des fidèles de ce peuple recevant la foi du Christ. Sichar, en effet, se traduit par « action d'enfermer » ou par »rameau ». Le peuple des Gentils avait été enfermé : « L'Écriture a tout enfermé sous le péché ». Ce peuple est le rameau ôté à l'olivier sauvage et greffé sur l'olivier franc, dont les rameaux avaient été coupés. Notons que le mot Sichar est mis pour Sichem, dont il est une corruption. Sichem se traduit par « nombres» : les élus de la Gentilité, en effet, restent à dénombrer. Et parce que la raison naturelle elle-même n'a pas d'autre source que la cause de tous biens, à savoir Dieu, le puits de Jacob désigne fort justement la raison, en tant qu'elle procède de l'altitude infinie du Père. Le puits de Jacob peut encore signifier la partie inférieure de notre univers, c'est-à-dire toutes les choses visibles resserrées dans les limites de ce monde sensible. Bref, le puits de Jacob est soit le symbole de la nature sensible, soit celui de la raison intelligible…...

Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. La Samarie, connu on l'a dit plus haut, est la figure des Gentils. La femme sortie de Samarie est l’église, recrutée parmi les Gentils eux-mêmes et qui, ayant reçu la foi en la vérité, désire puiser à la source de cette même vérité, c’est-à-dire au Christ. Par ailleurs, la femme sortie de la ville représente aussi la nature humaine qui désire naturellement la source de la raison pour y étancher sa soif, c'est-à-dire son désir inné de la vraie connaissance. Or elle ne pouvait pas le faire avant l’incarnation de son Créateur qui est la source de vie. Elle s’abreuvait cependant avec peine à la source naturelle de la raison qui avait été déposée en elle, cherchant à connaître par une démarche d'ordre physique, la nature des choses ainsi que celui qui est le Créateur et la cause de cette nature même.

 

Jésus lui dit : donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de la nourriture. Jésus, assis sur la margelle du puits, demande à l'église naissante, choisie par lui parmi les Gentils, la boisson de la foi, par laquelle on croit en lui ; il demande à la nature la boisson de la raison par laquelle on recherche le Créateur et le rédempteur de la nature. Les disciples partis à la ville pour acheter de la nourriture sont les apôtres qui ont été envoyés dans le monde pour acheter les aliments spirituels - la foi, l'action et la connaissance - dont se rassasient les maîtres spirituels de l'Eglise. A ceux qu'ils prêchent, en effet, ceux-ci demandent d'abord la foi, puis les actions conformes a la foi, enfin la connaissance de 1a vérité, car c’est pour arriver à cette connaissance que la foi est prêchée et que l'action et la science sont accomplies.

 

La Samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis Samaritaine? Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. Cette Samaritaine, qui est l'image soit de l'Eglise soit de la nature, se demande avec étonnement pourquoi le Seigneur — qu'elle ignorait encore et dont elle savait seulement qu'il était Juif - lui a demandé a boire alors qu'elle est Samaritaine : Les Juifs en effet, dit-elle, n'ont pas de relations avec 1es Samaritains. Ici, on peut s'interroger sur le sens littéral de ces paroles de la femme : Les Juifs, en effetdit-elle, n'ont pas de relations avec les Samaritains. Les Samaritains vivaient sous la Loi de Moïse et sous les préceptes et symboles de cette Loi, ils habitaient au milieu des Juifs. Il faut penser, par conséquent, que vivant sous la même Loi, ils avaient aussi en commun les aliments. En quel sens donc n'avaient-ils pas de relations avec eux ? Voici la réponse à cette question. Les Juifs et les samaritains, vivant sous la même Loi, adoraient le même Dieu, à savoir Dieu le Père, mais ils étaient en désaccord sur le lieu où il fallait le prier. Les Juifs, en effet, pensaient que Dieu ne devait être adoré en aucun   autre lieu que le Temple de Jérusalem. Les Samaritains au contraire, estimaient que Dieu devait être honoré sur une montagne de Samarie où Jacob autrefois avait habité. C’est donc en cela que les Juifs et les Samaritains n'avaient pas de relations entre eux : ils étaient en désaccord sur le lieu de la prière. En effet, si la loi juive avait interdit aux Juifs d'avoir des relations avec les Samaritains, le Christ n'aurait probablement pas demandé à la femme une boisson (matérielle), figure (de la boisson spirituelle) ni permis à ses disciples d'acheter de la nourriture chez les Samaritains, puisque — nous devons le croire sans le moindre doute — ce n'est pas la boisson corporelle de l'eau qu'il a demandée, mais la boisson spirituelle de la foi.

Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui le dit: « Donne-moi à boire », c’est toi qui lui en aurais fait la demande et il t’aurait donné de l’eau vive. En d’autres termes : si toi, ô femme, tu me connaissais, si tu croyais parfaitement en moi et si tu savais le don de Dieu, c'est-à-dire le Saint-Esprit, tu me demanderais à boire, et à cause de ta foi, je te donnerais l'eau vive, à savoir le Saint-Esprit.

 

IV   [Jn 4, ll-l5]

La femme lui dit: Seigneur, tu n’as pas de vase à puiser l’eau, et le puits est profond. Comment donc peux-tu avoir de l'eau vive? La femme, qui était encore charnelle et qui ne croyait pas encore, ignorait le sens des paroles de son interlocuteur. Elle pensait que le Seigneur avait parlé de l’eau sensible, alors qu'il avait parlé de l'eau intelligible. Le puits profond, ainsi qu'on l'a dit plus haut, signifie soit les profondeurs de la nature humaine, soit la bassesse de la créature sensible et corporelle, laquelle est dite profonde parce qu'il n'y a rien, dans l'univers créé qui soit inférieur à la créature corporelle. 1e vase à puiser l'eau est le zèle pour la sagesse : par lui l'eau de la raison est tirée du sein profond de la nature lorsque, par « l’investigation physique »  nous cherchons à connaître les créatures (l'homme ou 1es réalités sensibles) . Selon saint Augustin, le puits profond signifie la délectation des choses corporelles, a partir desquelles et dans lesquelles, telle une eau qui s'écoule, surgit la délectation elle-même; le vase à puiser l’eau symbolise la cupidité de l'âme charnelle qui désire sans cesse se rassasier de la délectation des Choses temporelles et corporelles.

Le texte se poursuit ainsi : Serais-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits et en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? La Samaritaine était une étrangère; cependant elle appelle Jacob son père. C’est avec raison qu'elle le fait, puisqu’elle vit sous la Loi de Moïse et qu'elle possède le champ donné autrefois par Jacob à son fils Joseph. Par ces mots - Serais-tu plus grand que notre père Jacob? — elle semble vouloir dire : aurais-tu un plus grand pouvoir que notre père Jacob qui a creusé ce puits, qui avait un vase pour puiser l'eau et la servir à lui-même, à ses fils et à ses troupeaux ? Mais toi, tu n’as ni vase, ni aucun autre instrument pour puiser l'eau et tu promets de me donner a boire! Elle dit cela, parce qu'elle ne comprend pas encore les paroles de son interlocuteur.

Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau — de cette eau que tu veux puiser, ô femme, et que tu crois que je te demande — aura encore soif, car c'est pour un temps seulement qu'elle étanche la soif temporelle. Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n'aura plus jamais soif. Autrement dit : celui à qui, parce qu'il croit en moi, j'aurai donné le don du Saint-Esprit, qui procède du Père par moi, celui-là n'aura plus jamais soif. Il dira, en effet, avec le psalmiste : «  Je serai rassasié, lorsqu'apparaîtra ta gloire. » Mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant jusqu’à la vie éternelle. L'eau spirituelle, c'est-à-dire le don du Saint-Esprit, jaillit jusqu'à la vie éternelle. L’eau corporelle coule vers le bas, l'eau spirituelle jaillit vers le haut et entraîne avec elle jusqu'à la gloire et la béatitude éternelles ceux qui la boivent.

La femme lui dit : Seigneur. Donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif et que ne vienne plus puiser ici. La nature commence a reconnaître son Créateur, car en toute créature raisonnable il y a un appétit de béatitude et de vraie connaissance : c'est ce que symbolise la Samaritaine. Elle symbolise aussi l’Eglise : celle-ci commence à connaître plus profondément sa foi, foi d'abord puisée simplement, dès qu'elle pénètre dans les raisons théologiques.

 

V [Jn 4, 16]

Jésus lui dit: Va, appelle ton mari et vient ici. En d'autres termes: tu me demandes l'eau qui jaillit jusqu'à la vie éternelle, à savoir le Saint-Esprit, par le don duquel je donne la vie éternelle. Tu ne peux boire une telle eau si tu n’appelles pas ton mari. Va donc, si tu veux boire, appelle ton mari et, avec lui, viens ici, c’est-à-dire : cois en moi, afin que toi et ton mari buviez pleinement le Saint-Esprit. En cet endroit, notre exégèse doit passer d'un point de vue universel à un point de vue plus particulier. On a dit plus haut, en effet, que la Samaritaine symbolisait soit l'Eglise en général, recrutée parmi les Gentils, soit la nature humaine en général. Maintenant, la même femme va nous offrir la figure de chaque individu établi dans l'unité de l’Eglise et de chaque âme individuelle participant a la nature humaine. La femme est donc l'âme rationnelle dont le mari est l’esprit (animus). Ce dernier est appelé de plusieurs façons : tantôt intellectus, tantôt mens, tantôt animus, souvent spiritus. C'est de ce mari que parle l’Apôtre: «  Le chef de la femme c'est le mari, le chef du mari c'est le Christ, le chef du Christ c'est Dieu. » Ce qui revient à dire clairement : le chef de l'âme rationnelle est son mari, c'est-à-dire son intellect, le chef de l’intellect lui-même c'est le Christ. L'ordre naturel de la créature humaine c’est, en effet, le suivant : l'âme doit être soumise au gouvernement de l'esprit et l’esprit soumis au Christ, à Dieu et au Père. Car les deux sexes, mâle et femelle, dont la diversité apparaît seulement dans les corps symbolisent, en profondeur, la relation de l'esprit [animus]) et de l'âme [anima]. Les facultés de l’âme raisonnable, en effet, sont reparties selon une division ternaire, comme suit: esprit, raison et sens intérieur. L'esprit est sans cesse animé d'un mouvement circulaire ayant Dieu pour centre : c’est pourquoi on l'appelle justement le mari et le guide des autres facultés de l’âme, car entre lui et son Créateur aucune autre créature ne s'interpose. La raison, elle, s’applique à connaître les causes des réalités créées : tout ce que l'esprit perçoit dans les hauteurs de la contemplation, il le transmet à la raison, la raison le confie à la mémoire. La troisième faculté de l'âme est le sens intérieur, qui est soumis à la raison comme à la faculté qui lui est supérieure : par l’intermédiaire de celle-ci, il est soumis à l’esprit. Au-dessous de ce sens intérieur, se trouve placé, selon l'ordre naturel, le sens extérieur par lequel l'âme tout entière nourrit et dirige les cinq sens corporels et vivifie le corps tout entier. Puis donc que l'âme rationnelle ne peut rien percevoir des dons d'en haut, si ce n’est par son mari, autrement dit par l'esprit — lequel exerce sa primauté sur la nature tout entière — C’est à juste titre que la femme, à savoir l’âme, reçoit l'ordre d'appeler son mari, c’est-à-dire son intellect, avec lequel et par lequel elle peut boire les dons spirituels, sans lequel elle ne peut en aucune façon participer à la grâce d'en haut. C'est pourquoi le Christ dit : Appelle ton mari et viens ici, n’aie pas la présomption de venir à moi sans ton mari. Car si l'intellect est absent, personne ne peut s’élever jusqu'aux hauteurs de la théologie, ni participer aux dons spirituels.

 

VI   [Jn 4, 17-18]

La femme répondit: Je n'ai pas de mari. Jésus lui dit: Tu as raison de dire; je n'ai pas de mari. Tu as raison, dit le Christ, j'approuve ce que tu as dit, car tu as dit vrai. Je sais, en effet, que tu n'as pas de mari, je ne le sais pas parce que tu l'as dit, je le sais par moi-même, car il m'est donné de tout savoir.

Car tu as eu cinq maris ; et l’homme que tu as maintenant n’est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. Concernant les cinq maris de la femme – de la femme prise allégoriquement, c’est-à-dire de l’âme rationnelle qui vit de manière charnelle – les auteurs donnent des interprétations variées. Certains y voient les cinq livres de la Loi mosaïque. Cette interprétation n'est pas à retenir, parce que la Loi mosaïque a été donnée seulement aux juifs, alors que cette femme signifie, de manière générale, toute âme humaine. Augustin interprète les cinq maris comme étant les cinq sens du corps, sous lesquels il n’est pas douteux que vit chaque âme avant de parvenir à l’âge parfait où elle peut faire usage de la raison. Les enfants, en effet, ont le plein usage de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du goût et du toucher. L’âme qui est encore charnelle et infantile, ne peut participer à une activité qui dépasse ses cinq sens. Mais quand elle arrive à l’âge adulte, elle s'unit, pour ainsi dire, à un sixième mari, qui est la raison. Toutefois, il arrive souvent que l'âme charnelle et insensée néglige le mouvement de la raison, son mari naturel, et se soumette à l’erreur, par laquelle et à travers laquelle elle est trompée; ayant abandonnée l’ordre de la nature, elle désire ce qui est contre sa nature. C'est pourquoi l'erreur est ainsi désignée ; l’homme que tu as n’est pas ton mari. Tu as abandonné ton mari, tu n'as pas voulu lui obéir, tu as suivi un homme adultère et, de ce fait, tu es devenue adultère. Mais si tu veux boire de l'eau que je te donnerai. Va, appelle ton mari, celui auquel tu dois devenir soumise et auquel tu dois être unie par un mariage spirituel. Abandonne l’erreur qui t’a séduite. Tu as quitté ton mari et violé la beauté naturelle de ta chasteté.

Telle est l'interprétation d'Augustin.

Maxime le Confesseur affirme que les cinq maris signifient les cinq lois données à l’âme humaine. La première lui fut donnée à l’homme avant le péché, dans le paradis : elle concernait l’arbre du fruit défendu. La deuxième loi fut donnée après la faute de l'homme et son expulsion du paradis : elle avait pour objet la multiplication du genre humain.

La troisième loi fut donnée à Noé avant le déluge ; elle concernait la fabrication de l'arche, la quatrième loi fut donnée après le déluge : elle avait pour objet la division des peuples. La cinquième loi fut donnée à Abraham : elle concernait la circoncision et l’immolation de son fils. A ces cinq lois, comme à cinq maris, l'âme humaine fut soumise depuis le commencement du monde jusqu’à la Loi de Moïse. Or la loi de la lettre, qui fut donnée par l'intermédiaire de Moïse, ne fut pas donnée pour délivrer l'âme ou la justifier, mais pour la confondre et l’écraser sous le poids de signes sensibles qui ne pouvaient lui apporter le salut tant qu’elle ne recourrait pas à la grâce du Nouveau Testament : « La Loi a été donnée pour que la grâce fut recherchée, la grâce a été donnée pour que la loi fut accomplie". Puis donc que la Loi de la lettre n'a nullement apporté le salut à la nature humaine – « La Loi, en effet, n'a conduit personne à la perfection » - mais a contribué à accumuler les péchés – l’Apôtre dit ; « La puissance du péché, c’est la Loi », et aussi : « La Loi est intervenue pour faire abonder le péché », - le Seigneur a raison de dire a la Samaritaine : L'homme que tu as maintenant n’est pas ton mari. Renvoie la lettre, ce n'est pas ton mari. Va à ton mari, c'est-à-dire, à l'esprit de la lettre. Appelle la loi de grâce, c'est là ton mari, celui de qui tu concevras la famille spirituelle des vertus, avec lequel je te donnerai les dons du Saint-Esprit : par eux tu pourras croire en moi. Une fois répudié le sixième mari, la loi charnelle, l'âme raisonnable reçoit l'ordre d'appeler son vrai mari, c'est-à-dire le Nouveau Testament, la loi de grâce, sous laquelle seule elle peut être sauvée.

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