Une des conférences de l'Abbé Maurice Zundel lors de la retraite au Vatican de février 1972. Les conférences ont été éditées dans "Quel Homme et quel Dieu ?" (2)

 

22/02/1972 à 9h.00 - Très Saint Père, et vous mes Pères dans le Seigneur,

 

J'ai eu le privilège dans mon enfance de rencontrer une femme dont l'histoire est merveilleuse. Cette femme est morte il y a 25 ans à l'âge de plus de 80 ans. Son enfance plonge donc dans le XIX° siècle. Elle avait eu l'infortune de ne jamais connaître ses parents, d'être donc orpheline de père et de mère. Elle avait été élevée très dure­ment dans un orphelinat où il n'était jamais question d'affection et de bonté et cette petite fille n'aspirait qu'à une chose : avoir un jour un foyer où elle serait vraiment chez elle, où elle connaîtrait enfin la bonté et l'amour.

 

Dès son adolescence, étant donné sa pauvreté, elle dût travailler. Elle entra dans une fabrique de chapeaux et elle y rencontra un jeune homme qui lui fit la cour en lui disant ces mots qu'elle entendait pour la première fois : « Je vous aime. »Ces mots, naturellement, la boule­versèrent, elle crut à cet amour et, comme dans ce temps-là, quand on s'aimait, on s'épousait, et quand on se mariait, on se mariait pour toujours, elle l'épousa pour découvrir aussitôt qu'il était un ivrogne dont le vin était méchant, et en effet il revenait à la maison pour la battre comme plâtre sans aucune espèce de pitié même lorsqu'elle se trouva enceinte de son premier enfant.

 

C'est alors que cette femme retrouva comme miraculeusement la présence de Dieu au fond d'elle-même, c'est alors qu'elle entra dans un dialogue vivant qui devait se poursuivre durant toute son existence avec la présence du Seigneur qui était son seul refuge et sa seule consolation. Elle était une ouvrière, mais d'une distinction intérieure admirable. Elle portait une sorte de virginité dans son regard et dans son cœur qui était alimentée justement par ce contact secret avec le Dieu qui l'habitait.

 

Son mari, qui était loin d'être un imbécile, devina qu'elle avait trouvé un refuge inaccessible pour lui et il entra dans une terrible jalousie à l'égard de ce Dieu qui permettait à sa femme de se reposer dans une lumière intérieure à elle-même. Alors il résolut de se venger et il ourdit sa vengeance de la façon la plus propre à la blesser: il lui interdit de faire baptiser son enfant, il lui interdit de l'élever dans sa foi, il la confina dans les travaux domestiques se réservant, lui, d'élever son fils à sa manière et selon ses principes.

 

Cette femme fit ce qu'elle put, bien sûr, pour donner à son fils tout ce dont elle était capable, mais l'influence du père l'emporta et ce garçon, très doué d'ailleurs, ne put jamais rien faire de sa vie. Instable, errant, incapable de gagner sa vie, revenant périodiquement chez sa mère pour qu'elle paie ses dettes et qu'elle le vête de neuf, ce qu'elle faisait d'ailleurs de très bonne grâce sans jamais lui reprocher ses désordres. Elle se bornait à être une colonne de prière devant le Seigneur pour ce fils qu'elle ne pouvait que Lui confier, attendant de sa miséricorde qu'il se fit un jour connaître à lui. Finalement, à l'âge de 35 ans, ce garçon, à travers toutes ses erreurs, tous ses désordres, contracta une tuberculose qui, à l'époque, apparut immédiatement comme inguérissable, tellement inguérissable qu'aucun sanatorium ne voulut l'accueillir.

 

Et naturellement, il échoua chez sa mère qui l'accueillit avec tout son amour, sachant qu'il était condamné et que le seul problème était de savoir s'il allait s'éveiller à la lumière de Dieu. C'est alors qu'elle se dit : « I1 a raté sa vie. Je ne voudrais pas qu'il rate sa mort. »Et elle demandait instamment à Dieu de lui donner au moins un instant de lumière pour qu'il puisse faire de sa mort un acte de vie, puisque sa vie avait été une longue mort. Et d'ailleurs sans aucune intervention, sans aucun jugement sur sa vie, sans la moindre tentative de le conver­tir, sa mère redoubla de prières en se faisant la garde-malade, jour et nuit, de ce fils qui allait bientôt atteindre le terme de sa vie.

 

Et un jour que ce garçon, comme il le pouvait dans l'état de faiblesse où il se trouvait, racontait sa vie à un ami de sa mère, qui observait d'ailleurs la plus entière discrétion vis-à-vis de son âme, racontant sa vie, à un tournant de la conversation, il déclara : « Je n'ai jamais eu de religion mais maintenant je veux avoir la religion de ma mère. » Cette résolution était tellement ferme qu'elle fut aussitôt suivie d'exécution et je me rappelle avoir assisté à sa première communion qu'il accom­plit avec une entière sincérité et une émouvante ferveur.

 

Sa maladie ne cessait de progresser. Le terme allait bientôt être atteint et on était aux environs de la Toussaint. Sa mère, sachant que son cas était sans espoir, demanda qu'il mourut le jour de la Toussaint et il mourut en effet le jour de la Toussaint non sans avoir dit à sa mère ce mot essentiel et magnifique : « Maman, si tu m'en avais parlé, jamais je ne l'aurais fait. C'est parce que tu ne m'as rien dit que j'ai deviné, que j'ai rencontré à travers toi cette présence qui, finalement, est devenue lumière pour moi. »

 

Ce trait est magnifique parce qu'il nous rend sensibles précisément à ce rayonnement de la Présence Divine à travers un être qui s'efface totalement en Dieu. Ce garçon n'a jamais eu d'autre évangile que sa mère et il n'a pu rencontrer Dieu qu'à travers le visage de sa mère. C'était la plus belle manière de Le rencontrer et d'apprendre, justement, qu'Il est tout amour.

 

Nous n'hésitons pas d'ailleurs nous-mêmes: chaque fois que nous rencontrons Dieu dans l'expérience humaine, dans le contact avec les hommes, c'est dans la mesure où un visage humain est transparent à Dieu, où une vie humaine est libérée de soi qu'on reconnaît la marque de Dieu dans notre expérience quotidienne : c'est la marquede Dieu de libérer l'homme de lui-même, de faire de lui un immense espace de lumière et d'amour où le monde entier se sent accueilli.

 

N'est-ce pas le miracle du camp d'Auschwitz, quand le Père Kolbe, dont la béatification nous a remplis de joie, quand le Père Kolbe donne sa vie, choisit de mourir à la place d'un autre ! Les bourreaux eux-mêmes sont surpris, sont émerveillés et ils déclarent : « Nous n'avons jamais rien vu de pareil. » Ils voient tout d'un coup se dresser l'Himalaya humain, sommet de la grandeur humaine, dans un être qui est, justement, totalement transparent à Dieu.

 

Dieu, nous Le rencontrons incontestablement de cette manière et chaque fois que nous Le rencontrons de cette manière, nous sommes saisis, nous sommes surpris, nous sommes émerveillés, nous sommes ramenés à notre véritable problème et nous sommes engagés dans la solution de ce problème qui est justement de nous effacer à notre tour dans cette Présence Adorable qui luit au plus profond de nous-mêmes.

 

Une petite fille à laquelle j'ai donné sa première communion dans la Chapelle des Bénédictines de la rue Monsieur à Paris, cette petite fille avait fait cette expérience. Le jour de sa première communion, elle en parlait à ses camarades. Ils étaient là, tous ensemble et seuls. Il y avait sans doute une oreille lointaine qui écoutait, mais ils ne le savaient pas. Ils parlaient entre eux de cet événement puisqu'ils avaient tous fait leur première communion. Et tous répétaient des choses qu'ils avaient lues dans leur livre, parce que ça faisait bien, parce que ça les mettait en valeur et on sentait que l'événement n'avait pas réellement marqué profondément leur esprit et leur cœur. Cette petite fille, dans son ingénuité, voulant résumer tout ce qu'elle avait éprouvé, dit seulement ces mots : « Eh bien moi, il m'efface, il m'efface... »Elle atteignait à l'expérience essentielle : elle avait compris, elle avait perçu, elle avait éprouvé que cette rencontre avec Dieu l'effaçait dans sa lumière et la libérait d'elle-même.

 

Mais si Dieu s'annonce ainsi dans notre vie comme le ferment de notre libération, s'il suscite notre amour, s'il fait jaillir ce don qui nous accomplit, c'est évidemment qu'il est lui-même un don infini, c'est qu'il est tout amour, rien qu'amour et c'est pourquoi, au fond de cette expérience, il y a déjà comme une révélation implicite de la très Sainte et Éternel Trinité.

 

Si la Trinité nous comble, si elle est une lumière inépuisable, si elle est le soleil de notre foi et de notre amour, c’est que la Trinité, précisément, réalise à un degré infini cette désappropriation de soi dont parlent admirablement le Père de Régnier et le Père Garrigou, cette désappropriation de soi qui fait qu’en Dieu la vie subsiste à l’état de relation à un autre.

 

Au cœur de cet altruisme divin brûle le feu de l'éternelle charité qui consume notre cœur, qui en évacue les scories et qui nous permet de revêtir peu à peu la ressemblance à laquelle nous sommes appelés avec le Père Céleste.

 

Et c'est là, justement, que le problème que nous posions, que l'humanité se pose, qu'elle se posera toujours, ce problème de l'inviolabilité de l'homme, de son autonomie, de sa dignité, c'est là précisément qu'il trouve sa solution. Et il n'y en a pas d'autre. Car qu'est-ce que l'homme défend quand il défend son inviolabilité? Qu'est-ce qu'il défend ? Il défend, d'ailleurs sans savoir de quoi il s'agit, il défend un bien infini, une valeur absolue, un trésor commun et les autres y consentent : tous ceux qui s'indignent avec tant de raison contre les traitements infligés à l'homme dans les camps de concentration, tous ceux qui se sentent visés par le piétinement de la dignité humaine se sentent solidaires, sans savoir exactement pourquoi, de cette dignité méconnue et bafouée.

 

L'homme ne peut défendre sa dignité qu'en défendant un bien commun, universel, qui est le bien de tous, mais qui ne peut vivre que dans le secret de chaque conscience. Et il est aux abois, il ne sait pas exprimer le pourquoi de ce combat, il ne sait pas au fond ce qu'il défend et, sans cesse, il est tenté de se replier sur lui-même, de se complaire dans ce moi préfabriqué qui ne tient rien de lui. Car un être doué d'intelligence, c'est un être qui peut se réfléchir, qui peut se mettre en face de lui-même, qui peut se choisir lui-même, mais qui peut aussi s'enfoncer en lui-même dans une complaisance incestueuse ou replié dans ce moi préfabriqué. Il nie alors précisément toutes les valeurs qu'il prétend affirmer, ou il peut s'en dégager, il peut se libérer, il peut ajouter à son être une dimension nouvelle qui est la dimension de l'amour.

 

Mais il ne peut le faire que s'il est sollicité par cette Présence Adorable qui est le vrai lien qui attendait Augustin au plus profond de son cœur, qui va luire pour le colonel allemand dans l'histoire de Koriakoff. L'homme ne peut se dégager que s'il s'engage dans ce dialogue, que s'il est invité, que s'il reconnaît tout d'un coup qu'il n'est pas seul à l'intérieur de lui-même, qu'il est attendu et aimé depuis toujours et c'est alors qu'il peut se réaliser en faisant du donné qu'il a reçu un don : « oportet transire . de dato ad donum », pouvons-nous dire : il s'agitde passerdudonnéau don.

 

Cette voie est totalement inconnue si elle ne nous est pas enseignée par le maître intérieur dont parle Saint Augustin, cette voie nous est totalement inconnue et nous sommes tous tentés précisément pour affirmer notre valeur, d'affirmer toutes nos non-valeurs, toutes nos limites et de nous rendre définitivement prisonniers de nos ténèbres.

 

Ce qui rend le commerce humain si difficile, soit avec nous-mêmes, soit avec les autres, c'est que nous nous heurtons constamment aux limites des autres comme ils se heurtent aux nôtres, et le dialogue devient un dialogue de sourds parce que chacun a des limites qui ne coïncident pas avec celles des autres et un choc se produit, une antinomie, un antagonisme qui se développent, et on n'arrive pas à s'entendre parce que chacun a son option passionnelle différente, dans laquelle il se trouve enfermé.

 

J'ai renoncé depuis bien longtemps à toute discussion précisément parce que la discussion suppose un terrain commun, elle suppose beaucoup plus que le remuement de concepts et suppose une sorte d'ouverture à la confidence, elle suppose qu'on est prêt à accueillir la vérité comme une personne, comme une présence, comme un visage, comme un amour, comme la candeur de la lumière éternelle et, quand on n'est pas dans cette disposition, on remue des mots, sans doute, mais ces mots s'épaississent, ces mots se durcissent, ces mots ne laissent plus passer le courant de la lumière et de l'amour. Chacun finalement reste sur ses positions qui sont encore durcies par une discussion qui a réveillé de part et d'autre un amour propre infiniment vulnérable.

 

Quand Dieu n'est pas là, comment trouver un accord ? Quand Dieu ne circule pas entre les êtres, comment pourraient-ils s'échanger ? C'est une découverte inépuisable que Dieu seul est le chemin qui va vers nous, que Dieu seul est le lien de toutes nos tendresses, que Dieu seul nous met en communication essentielle les uns avec les autres parce que, justement, Il est en nous le ferment d'une libération jamais achevée mais qui est toujours possible et qui peut croître indéfiniment !

 

Et c'est là que le mystère de la Très Sainte Trinité nous apparaît dans toute sa jubilation, dans toutes ses possibilités de joie, dans cet émerveillement de rencontrer enfin la réponse au problème que nous sommes, ce problème que cette révélation seule finalement peut éclairer.

 

Car nul d'entre nous ne sait que faire de soi tant qu'il n'a pas rencontré le don de Dieu qui l'appelle à se donner.

 

Quand nous étions enfants, on nous présentait la Trinité comme une sorte de rébus métaphysique où il n'y avait rien à retenir sinon que c'était totalement impossible à comprendre. Il y avait là une sorte d'épreuve pour l'intelligence qu'il fallait accepter. Comme c'était appauvrir la révélation du cœur de Dieu ; Comme :si Dieu nous avait parlé pour ne rien dire alors qu'il se donne lui-même et qu'il imprime dans notre cœur la charité éternelle qu'il est. Toute cette lumière, bien au contraire, cette inépuisable lumière que nous n'épuiserons jamais à travers toute l'éternité, mais qui nous donne toute la lumière dont nous sommes capables dès maintenant, toute la lumière que nous avons besoin de recevoir pour aboutir, pour arriver jusqu'à nous-mêmes.

 

Il fallait pour nous guérir de cet orgueil inévitable car, quand on est seul avec soi, seul devant soi, qui peut-on aimer ? On ne peut pas aimer un mur : on s'aimera soi-même si on n'a personne à qui se donner. Et à qui se donnerait-on ? Car les autres sont comme nous : ils sont besogneux, ils sont limités, ils sont, comme nous, encombrés par leurs options passionnelles, par leur hérédité, par leur histoire infantile, par toutes les pulsions de leur inconscient. A qui nous donner ? Comme nous sommes plus proches de nous que des autres, nous sommes naturellement tentés de nous accrocher à nous-mêmes, de nous idolâtrer nous-mêmes. Il faut cette divine visitation, cette révélation du visage de l'Éternel Amour, il faut qu'enfin ce bien vivant, nous le percevions au fond de notre cœur et qu'il entraîne tout l'élan de notre être sans même que nous ayons à y songer car, dès qu'on se trouve en présence de Lui, c'est qu'on a cessé d'être en présence de soi et on est saisi tout entier par le rayonnement de sa présence et de son amour.

 

Un auteur médiéval, dans un opuscule attribué à Saint Thomas d'Aquin, écrit ces mots merveilleux : « Est ibi aliud inflammans animam ad amandum Deum, scilicet di vina humilitas » (1) l'humilité divine, voilà, c'est ça. L'humilité divine, c'est-à-dire cette désappropriation qui fait que Dieu ne se regarde pas, mais qu'en Dieu le regard, c'est le Père tout entier donné au Fils et le Fils tout entier restitué au Père dans l'embrassement du Saint Esprit qui est une éternelle respiration d'amour à l'aspiration du Père et du Fils.

 

Tout en Dieu est donné. Dieu existe sous forme de don et voilà qu'Il nous enseigne par là même toutes les richesses de notre existence. Nous pouvons en effet nous choisir, nous pouvons dans une certaine mesure devenir l'origine et la source de nous-mêmes, mais à la manière de Dieu: en donnant tout. Si ce que je suis, je veux le garder, si ce que j'ai reçu, je veux serrer mes mains dessus pour me l'approprier, je demeure immobile, je n'ai rien fait et rien ajouté et cette valeur que je prétends affirmer, elle n'est pas de moi. Je m'égare donc essentiellement jusqu'à la perte de moi-même dans la lumière de la Trinité Divine, de l'humilité divine. Je comprends qu'en effet, je découvre cette chose merveilleuse que la plénitude de l'être, c'est l'amour et que c'est en donnant tout que je deviens réellement moi, non pas un moi qui se possède, mais un moi qui est toute offrande, toute ouverture et tout accueil.

 

« Opportet transire de dato ad donum. » Il faut passer du donné au don et ceci nous est confirmé de la manière la plus bouleversante par cette scène du lavement des pieds où nous assistons à la transmutation de toutes les valeurs.

 

Jésus, à genoux devant ses disciples, parce qu'il veut éveiller en eux cette découverte essentielle, il veut qu'ils découvrent tout le ciel dans leur âme car, comme dit le Pape Saint Grégoire : « Le Ciel,c'estl'âme du juste. »

 

Jésus veut les conduire à ce ciel intérieur à eux-mêmes pour qu'ils découvrent que toute leur grandeur et leur dignité, c'est d'être le sanctuaire de la Présence Adorable, cette humilité du Seigneur qui est le Verbe fait chair, cette humilité de Notre Seigneur qui est le révélateur de Dieu en personne, qui révèle Dieu par tout ce qu'il est, par tout ce qu'il fait, par tout ce qu'il éprouve. Notre Seigneur dans ce geste d'humilité nous révèle cette humilité insondable qui est le cœur de la Trinité Divine où la personnalité n'est qu'une relation subsistante à l'autre.

 

Comment ne pas s'émerveiller? Comment ne pas rendre grâce pour ce don ineffable ? Comment ne pas nous réjouir de cette Bonne Nouvelle toujours plus neuve, à savoir que notre Dieu est cela même, qu'Il est l'Éternel Amour, qu'il est tout amour et qu'il faut l'aimer et le faire aimer en aimant.

 

(1)"De Beatitudine" chap.2 : « Il y a là autre chose qui enflamme l'âme à aimer Dieu,c'est l'humilité divine. »

 

(2) TRCUSLivre « Quel homme et quel Dieu ? Retraite au Vatican »

Publié par les Editions Saint-Augustin – Saint-Maurice (Suisse). Collection "spiritualité".

Préface R.P. Carré.

Parution : avril 2008.

359 pages.

ISBN : 978-2-88011-444-2